La micronutrition fonctionnelle : comprendre pour agir

Parce qu’un symptôme n’est souvent que la partie émergée de l’iceberg.

Vous avez parfois l’impression que votre corps vous envoie des signaux d’alerte (fatigue, douleurs, prise de poids, digestion difficile …) ?

L’approche médicale classique vise à éteindre l’incendie. La démarche fonctionnelle cherche à comprendre pourquoi le feu a pris et à arrêter les coupables.

Je travaille comme une enquêtrice : je recherche les liens entre vos troubles, vos hormones et votre environnement (alimentation, stress, activité physique …) pour identifier les causes profondes du problème.

Cette démarche est une approche complémentaire et préventive, qui ne remplace pas un suivi médical.

Ma méthode en 3 points

N

Identifier

Avant même de parler solutions, nous devons comprendre votre terrain grâce à un bilan approfondi.

1 – L’écoute :

Analyse de votre histoire, de vos ressentis, de vos habitudes de vie et d’alimentation*. Les premières hypothèses se dessinent.

2 – La biologie :

Recherche et analyse de marqueurs biologiques ciblés. Les résultats permettent de valider ou d’invalider les hypothèses émises.

Objectif : Ne pas proposer un accompagnement à l’aveugle mais cibler la ou les causes principale(s).

N

Comprendre

Je prends le temps de vous expliquer ce qu’il se passe dans votre corps, pourquoi vous ressentez ces douleurs, cette fatigue, ces inconforts digestifs…

Vous prenez conscience que ce n’est pas dans « votre tête », qu’il y a des raisons (hormonales, métaboliques, neuropsychiques …) à votre mal-être.

L’information vous rend le pouvoir sur votre corps et booste votre motivation au changement.

N

Avancer et ajuster

Votre feuille de route est unique. Une fois les causes identifiés, nous bâtissons votre plan d’action.

1 – Nutrition sur mesure : optimisation de votre alimentation en fonction de vos besoins, de vos goûts, de votre mode de vie.

2 – Ajustements progressifs : on change ce qui est nécessaire sans tout révolutionner du jour au lendemain.

3 – Micronutrition : correction des déficits en vitamines et minéraux par l’assiette et des compléments ciblés si nécessaire.

4 – Hygiène de vie : stratégies concrètes pour le sommeil, le stress, l’activité physique.

Le bilan biologique fonctionnel

Vous est-il déjà arrivée de recevoir vos résultats d’analyse sanguines avec la mention “Tout est normal, Madame” alors que vous vous sentez épuisée ?

La médecine classique cherche la pathologie (la maladie déclarée). En approche Fonctionnelle, on recherche le dysfonctionnement (le déséquilibre avant l’apparition réelle d’une maladie).

On se positionne sur un autre niveau de lecture avec d’autres valeurs et d’autres critères.

On vise les “normes de santé optimale” des marqueurs biologiques. Par exemple, une vitamine D à 30 ng/ml est considérée comme “normale” mais la norme optimale de santé est comprise entre 70 et 80 ng/ml.

On recoupe les marqueurs entre eux. Par exemple, une TSH “normale” ne suffit pas à exclure une thyroïde non fonctionnelle. Il faudra creuser plus loin (dosage T4, T3, iode, ferritine, zinc, sélénium…)

On travaille sur la prévention. Par exemple, en dessous de 1, 10 g/L la glycémie à jeun est considérée comme normale. En approche fonctionnelle, face à un surpoids et/ou une glycémie supérieure à 0,90 g/L, on va doser le HOMA, un indice qui permet de détecter l’insulinorésistance (prédiabète).